Le pain et le fromage
leur douceur sur la langue
l´ordeur du café abolit
provisoirement tous les doutes
L´oiseau jusque-lá silencieux
se fait entendre
par la fenetre ouverte
sur la naissance de l´été.
Tout ce qui se tenait si loin
donne l ímpression
de vouloir tendrement s´approcher
Les visages aimés disparus
le font surfece
prennent place autour de la table
naturallement
comme s´ils ne l´avient jamais quittée
vivre est encore posible.
sábado, 17 de abril de 2010
Tu me manques beaucoup
Publicado por mlune en 18:03
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